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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:10

     La Municipalité a annoncé la construction d'un nouveau parking de 100 places près de la gare. L'argument : le parking actuel du Boulevard de la Petite Vitesse est saturé alors que les besoins vont augmenter avec la mise en service de la ligne Sablé - Laval. 

 

     Lors du dernier Conseil Municipal, nous avions signalé que si le parking de la gare nord était effectivement saturé, c'était en partie du fait que les riverains avaient perdu des places de stationnement et nous avions également indiqué que les parkings de la gare sud n'étaient pas saturés. 

 

     Pour en avoir le coeur net, j'ai procédé à des comptages vers 10h du matin, le jeudi 11 mai,  le mardi 16 mai et le jeudi 18 mai. Les résultats sont intéressants. 

 

     Le parking gare sud est loin d'être saturé : il restait 24 places libres la première fois, 33 la seconde et 29 la troisième.

 

     Encore plus de place dans le parking situé entre la gare sud et la rue Saint Denis : 57 places le jeudi, 67 le mardi suivant et 70 le 18 mai

 

     On a donc,du côté sud, un excédent de 81 places un jour, 98 et 99 les autres fois. Il faut déduire quelques voitures mal garées. 

 

     Côté nord, il ne restait que 9 places le jeudi mais avec 14 voitures mal garées, il y avait un déficit de 5 places. Déficit encore plus net (- 10) le mardi suivant avec une seule place libre et 11 voitures mal garées. Et encore déficit de 5 places le 18 mai.

 

     Conclusion : il ne manque pas de places mais elles sont mal réparties. Pourtant, aussi curieux que cela paraisse, le nouveau parking sera construit dans le prolongement de l'ancien de la gare sud. Comme il n'y a aucun besoin dans cette zone, il risque de ne servir à rien. Est-ce que les élus de la majorité municipale sont conscients du problème ? Ont-ils fait effectuer des comptages ? On peut en douter. 

 

     La seule solution pour sortir de l'impasse serait d'inciter les automobilistes à se garer gare sud. Mais c'est moins intéressant car il y a plusieurs feux tricolores sur le parcours. Par ailleurs, est-ce que ceux qui ont pris l'habitude de se garer gare nord changeraient leurs habitudes ? On peut, au moins, essayer.

 

 

 

 

     

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:11

     Mélenchon a décidé de partir seul  et de créer un "mouvement" uniquement axé sur la campagne présidentielle : la "France Insoumise".(F.I.) Ce mouvement est conçu verticalement : les partisans de Mélenchon s'inscrivent par Internet ; ils peuvent créer des "groupes d'appui" ; ils peuvent (dans les groupes et par Internet) débattre du programme. Cependant, il ne semble pas que se soient mises en place des instances démocratiques sauf une réunion de 1000 "Insoumis" près de Lille en 2016. Bref : un fonctionnement par acquiescement très proche du Mouvement 5 étoiles de Grillo en Italie (voir tous mes articles sur le sujet dans la rubrique International). Ou de "En marche" (à ce détail près que le mouvement de Macron était plus souple).

 

     Face à la candidature Mélenchon, les organisations politiques et les militants de ces organisations ont exprimé des choix variés.

     - Le parti de Mélenchon, le PG, s'est logiquement fondu dans FI. Un groupe de dissidents du PS s'est intégré dans La France Insoumise. De même, des militants d'Ensemble, du PCF voire des Verts ont intégré FI. Ces deux dernières positions représentent peu de monde. 

     - Le PCF et Ensemble ont décidé - difficilement dans le premier cas (en gros 50/50) - de soutenir Mélenchon mais sans s'intégrer dans FI. Il y a d'ailleurs eu des nuances entre ceux qui ont participé à Front Commun (pour une campagne commune avec Mélenchon) et les autres. Position délicate car ces 2 organisations n'ont, de fait, pas été vraiment intégrées à la campagne. Ce qui a entraîné des difficultés pour pouvoir s'exprimer de façon autonome. Ce qui, en retour, a amené certains "Insoumis" à suspecter le PCF ou Ensemble d'avoir traîné les pieds.  A la fin, des militants EE-LV ont soutenu JLM

     - Il faut, également remarquer que des militants ou responsables du PCF et de Ensemble n'ont pas fait campagne. Des élus importants du PCF n'ont même pas apporté leur signature alors même que beaucoup d'élus communistes le faisaient (sans le PCF, Mélenchon n'aurait pas eu ses 500 signatures ce qui en dit long sur un certain amateurisme de la part de FI dans ce domaine)

 

     Quoi qu'il en soit, JLM a fait un excellent score dû, en grande partie, à une adhésion à sa personne, son programme ou sa stratégie ou bien du fait d' un "vote utile". Mais le total des voix de gauche est le plus faible depuis que la gauche existe !!! (27%)
 

     Pour les législatives, il est évident que la gauche est sur la défensive. Les candidats de Macron devraient faire mieux que Macron au premier tour. La droite "classique" devrait conserver nombre de ses députés. Le FN va avoir entre 20 et 50 députés. Le reste de la gauche ramassera les miettes. Que ce soient les socialistes tendance historique, les hamonistes, les Verts, ceux qui ont soutenu Mélenchon... Car une loi historique fait que les partis des perdants perdent des points de pourcentage. ET encore plus s'ils n'ont pas d'ancrage local (ce qui est la cas de FI). Et encore plus quand la division s'étale au grand jour : socialistes écartelés, écologistes craignant de disparaître même après avoir négocié avec le PS...

 

     Venons-en au PCF et à Mélenchon. Il y a plusieurs enjeux :
 

     - Mélenchon considère que les 19,64% qu'il a obtenus représentent un vote d'adhésion à sa démarche, son programme, sa personne et, donc, finalement à la France Insoumise. Il considère donc que sa stratégie consistant à passer au-dessus des "appareils" (hormis le sien) a été validée. Il est donc logique qu'il veuille présenter des candidats sous son label dans toutes les circonscriptions. Macron ne procède pas autrement.

     Il y ,a cependant, un problème : il manque de candidats implantés localement ce qui est un handicap pour ce type d'élection. Il va donc présenter soit des candidats dits de la "société civile" pour créer un choc médiatique (mais sans espoir de victoire) , soit des cadres de son mouvement là où ses scores sont les plus prometteurs. Quel que soit le sortant, quelle que soit l'implantation de ses "alliés" qu'il risque de combattre. C'est ce qui explique son choix du parachutage à Marseille ou le parachutage de son neveu de Paris vers la Sarthe, de son bras droit Corbière, de Paris vers la banlieue ; de Coquerel dans la même direction, etc... .

     Il a décidé, également, de "soutenir" quelques candidats qui ne sont pas issus de FI : MF Buffet (PCF sortante) Coronado (EE-LV sortant) Autain (Ensemble suppléante de l'élu Ensemble sortant) Ruffin... à qui, apparemment, il ne demande pas d'adhérer à la Charte de FI
 

     - Vis à vis du PCF, il a proposé que celui-ci participe aux élections dans le cadre de la France Insoumise. Cette offre est présentée publiquement comme généreuse et ouverte mais elle est inacceptable pour un parti comme le PCF car, d'une part, la spécificité du PCF disparaîtrait semble-t-il et, surtout, la charte prévoit explicitement une discipline de vote comme dans le mouvement de Grillo. Question : les organisations qui participeraient à l'association de financement des candidats FI auraient-elles la garantie de percevoir leur quote-part si elles émettaient des désaccords. En tout cas, le financement public passerait nécessairement pas FI
 

     - Face au refus du PCF, on s'est orienté vers un partage des circonscriptions. Comme dans toute négociation, chacun fait monter les enchères. FI indique qu'il y a déjà 11 candidats communistes investis MAIS ils sont, pour l'essentiel, des communistes insoumis donc pas investis par le PCF ; ils ne peuvent évidemment donc pas être considérés comme des candidats du PCF. FI proposait également de ne pas présenter de candidats contre les sortants PCF (mais laisse Dolez, co-fondateur du PG, en dehors de cette proposition). Il proposait, enfin, de laisser le champ libre au PCF dans une quinzaine de circonscriptions où la PCF a des bases solides MAIS en continuant à vouloir imposer ses candidats dans une demi-douzaine de circonscriptions "historiques" du PCF perdues en 2007 ou 2012. Provocation ?
 

     - Le PCF défend une autre stratégie. Tout d'abord, il souhaite pouvoir se réclamer de Mélenchon tout en ayant ses propres candidats et en gardant son indépendance ce qui, après tout, n'est pas absurde mais est inacceptable pour FI qui se présente comme étant "en dehors des partis" . Il souhaite, également, ne pas mettre tous ses oeufs dans le panier Mélenchon. Il voudrait aussi élargir l'alliance à des forces ayant soutenu Hamon afin de faire élire le plus grand nombre possible de députés opposants de gauche. Ensemble a les mêmes idées. Il tient, enfin, absolument, à ce que d'autres ne viennent pas piétiner ses plate-bandes. Sur ce dernier point, il me semble que le PCF aurait pu reculer pour mieux sauter mais...
 

     - Si Mélenchon a rompu, c'est, sans doute parce qu'il se sent en position de force. C'est surtout parce qu'il veut poursuivre sa politique de liquidation des partis politiques antérieurs. Mais pas seulement : il me semble qu'il a senti que ses partisans ne voulaient aucune concession. Il est vrai qu'il les a chauffé à blanc en leur promettant la majorité absolue à l'Assemblée Nationale ce qui est totalement irréaliste. 

 

     - Les tractations ne sont pas totalement rompues. Le PCF fait des gestes : par exemple, il retire son candidat à Marseille dans la circonscription où se présente Mélenchon ; par exemple, il propose des retraits réciproques en Sarthe et ailleurs. Mélenchon a un tout petit peu bougé. Très peu.
 

     Conclusion : il y aura des candidats FI et PCF en concurrence dans la quasi totalité des circonscriptions ce qui entraînera un échec des deux. Qui perdra le plus ? Telle est la seule question. On peut émettre une hypothèse : le PCF perdra une partie de ses 7 élus sortants (en particulier ceux que FI poursuit de sa vindicte) mais devrait gagner quelques députés du fait de l'affaiblissement du PS. FI aura une poignée d'élus (et il n'est même pas sûr que Mélenchon se fasse élire à Marseille). Encore bravo !

 

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 19:55

     Je ne suis pas membre du PCF et je ne souhaite pas le devenir. Si je publie cette déclaration, à titre d'information, c'est qu'elle me semble être un bon argumentaire pour réaliser l'union la plus large, aux législatives, face à la droite macronienne. 

Déclaration de Gilles Leproust,
Maire d’Allonnes, Conseiller Départemental

 


     Nomination d'un 1er ministre de droite par Le Président de la République: plus que jamais exigence à trouver le chemin du rassemblement et de l'union.


     Mauvaise nouvelle pour le peuple, mais ce n'est pas une surprise, avec la nomination de M. Edouard Philippe, membre de "Les Républicains", comme 1er ministre.


     Face à cette catastrophe annoncée, plus que jamais le rassemblement de la gauche de transformation sociale et écologique est d'actualité. En effet, dans ma pratique de maire d'une ville populaire, je peux témoigner que c'est cette démarche qui a permis de mener des politiques publiques audacieuses répondant à l'attente des habitants.


     Nous le faisons dans le dialogue, respectueux des sensibilités diverses autour d'objectifs communs. Au quotidien, je peux attester que nous faisons la démonstration qu'il est possible de développer ensemble des politiques publiques justes et efficaces, au service de tous. Si cette ambition démocratique est profondément ancrée dans nos pratiques, c'est que nous savons l'importance de rassembler largement afin de créer des majorités qui, à la fois, portent des projets utiles aux habitants et résistent lorsque cela est nécessaire.


     J'ai parrainé Jean-Luc Mélenchon pour qu'il puisse être candidat à la présidentielle. J'ai appelé à voter pour lui et j’ai mené campagne sur le terrain avec de nombreuses et nombreux citoyens pour convaincre. J'y ai rencontré de nombreux militants du PCF, de la France Insoumise, d'Ensemble, des syndicalistes, des militants associatifs, mais aussi de nombreux citoyens qui s'engageaient pour la première fois.


     À Allonnes, dans le canton Le Mans 7 où Jean-Luc Mélenchon arrive en tête, comme dans le reste du département, un espoir est né... Je ne peux accepter qu'il se brise sur cette étape des législatives.


     Bien sûr que des différences existent entre nous, mais ne faut- il pas mieux cultiver le commun qui nous rassemble. Ne décevons pas tous les électeurs qui continuent à espérer en une politique progressiste, utile à empêcher les projets libéraux d'Emmanuel Macron. Je pense aux ordonnances sur le travail qui vont détruire le Code du Travail pour le plus grand plaisir du MEDEF. Je n'oublie pas l'aggravation annoncée pour les finances des collectivités avec comme conséquence une menace sur les services publics de proximité.


     J'en appelle donc à la reprise du dialogue entre les forces qui ont permis ce score historique de Jean-Luc Mélenchon pour favoriser, en Sarthe un rassemblement large et respectueux de chacun(e). Des propositions ont été faites par la fédération de la Sarthe du PCF, saisissons-nous en les uns et les autres... Il est encore temps de se rassembler.


15 mai 2017

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 19:46
6 heures pour la Palestine au Mans
6 heures pour la Palestine au Mans
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 19:39
Soirée sur les migrants à Sablé le 19 mai
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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 09:56

         Analyse de Roger Martelli.

     Le plus intéressant se trouve dans les tableaux que l'on trouve en annexe à la fin de l'article.

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 09:43
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 13:20

     Analyse des résultats et, surtout, comparaisons (avec le premier tour de 2017 et avec d'autres élections)

 

     Commençons par un cocorico ironique : il paraît que notre commune a été la championne sarthoise de l'abstention ce dimanche. Il est vrai que 67,10% de participation (donc : 32,90% d'abstention) ce n'est pas glorieux. En tout cas, c'est sans doute un record pour une présidentielle (il faudrait que je retrouve les résultats du second tour de 1969 pour être totalement affirmatif). 

 

     Si on compare avec le premier tour, on constate que 606 personnes de moins se sont déplacées. Le pourcentage de participation baisse de 6,25 point de pourcentage. On était en-dessous de la moyenne nationale le 23 avril ; cette fois-ci, on est encore plus loin derrière. 

 

     Mais le fait majeur est l'explosion des votes blancs ou nuls. On passe de 166 (2,05%) à 723 (13,32%). 

 

     Conséquence : seuls 4705 électeurs ont choisi un des deux candidats. Le nombre des "exprimés" passe donc de 5767 à 4705 soit une baisse de 1062 (de 71,28% des inscrits à 53,78%). 

 

     La conclusion coule de source : ce millier de citoyens a fait un choix politique de refus des deux candidats rescapés. Il est évident que la plus grande partie de ces refus provient des rangs des électeurs de François Fillon au premier tour. D'ailleurs, dans mon bureau de vote, on a dénombré des bulletins Fillon. Le reste des opposants aux deux qualifiés vient probablement des électeurs Mélenchon (il y a eu, au moins, un bulletin à son nom dans mon bureau). Ces constats ne sont pas étonnants et il aurait pu y avoir encore plus de blancs et nuls ou d'abstentions. 

 

     La palme de la participation revient, encore une fois, à Gastines 2 avec 74,96% de participation tout juste devant Gastines 1. Et, comme au premier tour, on retrouve, en queue, Saint Exupéry avec seulement 51,24% de votants. Si on compare avec le premier tour, on constate que la baisse est générale mais qu'il y a une notable exception dans le taux de baisse : Saint Exupéry a à peine moins voté qu'au premier tour. Les électeurs de ce quartier étaient fort peu intéressés dès le premier tour et ça n'a pas beaucoup changé au second.. 

 

     La géographie des blancs et nuls est moins contrastée. Au premier tour, on allait de 1,48%(Gastines 2) à 4,38% (Maison des Associations). Le plus fort taux du second tour se situe à Anjou, le bureau le plus à droite au premier tour, avec 16,23% et le plus faible à Théophile Plé (11,18%). On remarque que quand l'abstention est très forte (Saint Ex.) les blancs et nuls sont sous la moyenne. 

 

     Si on additionne abstention, blancs et nuls, on constate que, dans un bureau, on est en-dessous des 50% d'exprimés. Il s'agit de Saint Exupéry (45%). A l'opposé, on a Gastines 1 avec 66% suivi de Gastines 2 avec 65,4%.

 

     Macron passe de 942 voix à 3260 soit + 2318 voix de plus (augmentation de 246%). Le Pen progresse de 650 voix (de 795 à 1445) soit + 81,46%. On se rend compte qu'elle a pris des voix en dehors de celles de Dupont Aignan. Quel pourcentage venant de Fillon voire de Mélenchon ? Difficile à dire. On peut cependant remarquer que c'est à la Mairie que sa croissance est la plus faible et qu'elle progresse moins que la moyenne à Saint Exupéry. où elle avait sans doute fait le plein au premier tous. 

 

     Quant aux résultats des candidats par bureau, on trouve toujours Macron en tête. Son meilleur score est à la Mairie suivie de près par les 2 MAE et Gastines 2 puis Théophile Plé. Ses plus mauvais sont Saint Exupéry avec 60,37% puis, un peu au-dessus, Le Pré et Montreux. Comme toujours, on a une opposition centre/périphérie mais le contraste est faible. 

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 10:05

     Je rappelle qu'elle est une des porte-paroles de Ensemble !

 

     Très intéressant même si je regrette : 

     1° Qu'elle n'ait pas rendu hommage aux députés sortants du Front de Gauche. Dont 2 sont adhérents à Ensemble, 1 est un co-fondateur du parti de Mélenchon qu'il a quitté car il avait été marginalisé et 7 sont au PCF

     2° Q'elle ait été frileuse dans son appel au rassemblement. En particulier en direction des écologistes et des socialistes qui ont voté Hamon voire Macron. La position d'Ensemble est plus "conquérante"

     3° Qu'elle n'ait pas répondu à la question concernant les "erreurs" de Mélenchon qui, justement, ont amené des électeurs sincèrement de gauche à ne pas se retrouver dans le style ou le programme de Mélenchon ou/et de la France Insoumise. Et donc empêcher la gauche d'être présente au second tour. Elle s'est contentée d'une critique subliminale de l'attitude mélenchoniste entre les deux tours. Elle aurait aussi pu émettre un zeste de critique contre le ratage complet du soir du premier tour.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 18:36

    Publié dans le T.A.Z.. C'est à dire le "Tageszeitung" qui est un quotidien (c'est d'ailleurs son nom) alternatif allemand de qualité (comme l'est "Klassekampen" en Norvège). 

     Il y avait un très grand nombre d'articles dans la presse allemande concernant les présidentielles françaises et une peur bleue de Le Pen dont témoigne a posteriori cet article. 

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  • : Le blog de Gérard FRETELLIERE
  • Le blog de Gérard FRETELLIERE
  • : Militant autogestionnaire, écologiste et altermondialiste depuis près de 50 ans, je crois qu'un "Autre monde est possible". Sabolien depuis un tiers de siècle, je suis très impliqué dans le vie locale (conseiller municipal d'opposition de 1989 à 2008 puis de nouveau depuis 2016 ; responsable syndical et associatif). Géographe de profession, je suis passionné de voyages et de jardinage.
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