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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 10:47

     J'ai trouvé cet article qui montre l'étonnement du journaliste. 

     En fait, c'est tout ce projet de multiplex qui intrigue. Deux élus de la communauté de communes sont montés au créneau. On voudrait savoir ce qu'en pensent les autres d'autant que l'addition risque d'être salée. 

 

     Voir cet article récent sur le sujet qui fait le lien avec 4 autres sur le même thème : http://gerard.fretelliere.over-blog.com/2017/05/le-projet-de-mutiplex-de-gien-est-au-point-mort-mais-a-sable.html

 

     Quant aux hypothèses concernant cet appel à candidatures, on peut en émettre au moins deux (qui ne sont pas forcément contradictoires) : 

 

          - 1° Le promoteur avec qui Sablé est en négociation n'est pas fiable et la CdC cherche une alternative. 

 

          - 2° Ou bien, les services de la CdC se sont rendus compte qu'il y avait une anomalie juridique et ont décidé de mettre de l'ordre dans le dossier pour éviter un désaveu du Tribunal Administratif. 

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 07:09

     Il y a 50 ans, quasiment jour pour jour, je prenais l'avion pour la première fois. Ce n'était pas un long voyage puisque je me contentais de traverser la Méditerranée en décollant de Marseille - Marignane mais, à l'époque, prendre les airs était beaucoup moins fréquent qu'aujourd'hui. Je n'avais pas 20 ans mais j'allais commencer à gagner ma vie. Quant au train, j'ai voyagé gratuitement jusqu'à 21 ans du fait que mon père travaillait à la SNCF.

 

    En 1967, il n'existait pas de compagnies aériennes privées ; du moins en ce qui concerne les liaisons "classiques". Chaque pays avait à coeur de posséder sa propre compagnie publique. En France, c'était Air France (+ Air Inter pour les liaisons intérieures, d'ailleurs peu développées). Pour partir de France, le choix était limité : soit Air France, soit la compagnie du pays d'arrivée. Il n'existait pas de compagnies "low cost". Cependant, il était possible de voyager à prix réduit : les jeunes pouvaient bénéficier de l'ATITRA (ne me demandez pas ce que ça signifie) ; sinon, on empruntait un "charter", c'est à dire un avion spécialement affrété pour un groupe ou une agence de voyage (à charge pour elle de le remplir). Le problème avec le charter était que l'on devait parfois aller le chercher en Belgique ou au Luxembourg, qu'il faisait souvent des détours et, surtout, qu'il n'était pas toujours à l'heure (mais si vous n'étiez pas pressé de rentrer, vous pouviez accepter un jour ou deux de retard). Autre problème agaçant (et qui concernait toutes les compagnies) : il fallait reconfirmer votre voyage dans les 3 jours précédents. Pas toujours facile. Sinon, vous risquiez de perdre votre place du fait du "surbooking" (pratique consistant à vendre plus de billets qu'il n'y avait de sièges). Précision importante : il n'existait pas de billet électronique ; on allait chercher son précieux sésame au siège de la compagnie ou on vous l'envoyait par la poste.

 

     Foin de mesures de sécurité dans les aéroports et les avions ! Ce qui explique, d'ailleurs, l'attentat qui eut lieu en israël (des terroristes ayant tranquillement transporté des armes se sont mis à mitrailler la foule dans un aéroport d'arrivée) et les détournements d'avion. On rentrait dans toutes les parties de l'aéroport comme dans un moulin. De ce fait, un des loisirs des Parisiens était d'aller à Orly le dimanche pour voir décoller les avions du haut de la terrasse couverte.Quant aux passagers, ils circulaient sur le tarmac pour prendre leur avion. On pouvait se photographier devant l'aéronef sans problème. Le sport consistait à savoir marcher vite et à jouer des coudes car les places n'étaient pas réservées et tout le monde voulait être près du hublot. Si le personnel était sympathique, on pouvait même aller dans la cabine de pilotage pour observer le travail des pilotes.

 

     Les compagnies rivalisaient pour offrir le meilleur service. Non seulement, les bagages étaient transportés gratuitement (de ce fait, le passager déposait tout en soute) mais, surtout, la restauration était de qualité : Air France était réputé sur ce point ; gastronomie française oblige ! Donc de vrais plats cuisinés accompagnés de vin si on le désirait. 

 

     A l'arrivée, les contrôles concernaient tout d'abord les passeports (et les visas). Cela pouvait prendre du temps dans certains pays tatillons (j'ai fait la queue pendant 2 heures en arrivant à New York en 1976). Puis le contenu des valises pour déjouer la contrebande ou éviter l'entrée de littérature "subversive" comme le pratiquait l'Albanie qui se singularisait encore en rectifiant éventuellement la taille des cheveux des hommes ou la tenue vestimentaire (je ne suis jamais allé dans le "paradis" d'Enver Hoxha mais j'ai eu des témoignages). 

 

     Ce premier voyage aérien a été suivi de nombreux autres selon des modalités qui ont constamment évolué. A ce jour, j'ai découvert  plus de 70 aéroports différents dont 4 en France. Ce qui ne signifie pas que j'ai mis les pieds dans plus de 65 pays étrangers car, dans une demi-douzaine d'entre eux, je connais plus d'un aéroport (le podium étant occupé, sauf erreur par l'Italie, l'Espagne et l'Allemagne mais j'ai foulé le sol de 3 aéroports au moins dans des pays aussi divers que la Chine, le Brésil, la Norvège, le Canada). Inversement, j'ai visité plusieurs pays sans y arriver ou en partir par avion. Bref, comme il y a eu un certain nombre d'escales dans des pays où je ne suis pas sorti de l'aéroport, j'ai quand même visité (plus ou moins souvent et plus ou moins longtemps) plus de 45 pays étrangers. De l'Islande à la Tanzanie ; des États Unis à la Chine ; du Canada au Chili ; du Maroc au Vietnam ; du Portugal à la Lettonie. Ceux que je connais le mieux pour y avoir fait des séjours fréquents ou pour avoir sillonné la quasi totalité des régions étant l'Italie, l'Espagne, la Suisse, l'Autriche, l'Allemagne, l'Algérie, la Norvège, le Portugal et le Canada. Par contre, je ne connais quasiment pas le Royaume-Uni (en fait: rien en dehors de Londres où j'ai effectué 2 séjours fort courts). Et ce n'est pas fini : je viens de découvrir 2 pays issus du démembrement de l'URSS. Ce sera l'objet d'un prochain article (ou de plusieurs)

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 07:05

     Un communiqué d'Ensemble ! qui me paraît très intéressant même s'il ne fera pas plaisir à Mélenchon

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30 juillet 2017 7 30 /07 /juillet /2017 15:27

     Rédigée par Schlomo Sand, historien israëlien qui a écrit, entre autre, "Comment le peuple juif fut inventé". 

 

     Tiré de l'excellent blog de recension de livres ou d'articles https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 11:33

     Macron innove : il annonce vouloir clore l'état d'urgence mais c'est pour mettre en place une nouvelle législation dérogatoire permanente. Où va l'état de droit si on instaure un régime d'exception ad vitam aeternam ? 

 

     Ci-dessous, le point de vue de la Ligue des Droits de l'Homme (bien lire les annexes)

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 10:17

     Un bon article sur le sujet. http://educationdechiffree.blog.lemonde.fr/2017/04/18/prof-de-math-en-france-un-metier-en-voie-de-disparition/

     L'auteur pense que ça coûterait cher d'augmenter les enseignants mais il faut savoir ce que l'on veut. Les salaires de début de carrière sont indignes ; il faudrait casser le système d'augmentation en pourcentage et revaloriser de 20 à 300 euros bruts les salaires de débutants et augmenter les autres de façon dégressive. 

     Pour une analyse plus fine , voir mon article : http://gerard.fretelliere.over-blog.com/article-devenez-professeur-de-mathematiques-123590216.html

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 09:40
Les horaires de train au départ de Sablé depuis le 2 juillet 2017

     L'inauguration de la nouvelle L.G.V. vers la Bretagne et (accessoirement) vers Nantes ainsi que la mise en place d'une ligne Sablé - Laval (http://gerard.fretelliere.over-blog.com/2017/07/j-ai-inaugure-la-ligne-sable-laval.html) par la virgule  (http://gerard.fretelliere.over-blog.com/article-virgule-de-sable-les-points-sur-les-i-86135754.htm)l ont été l'occasion de revoir de fond en comble les horaires (http://gerard.fretelliere.over-blog.com/2017/04/les-nouveaux-horaires-pour-la-gare-de-sable-a-partir-de-cet-ete.html). Ceux-ci sont désormais plus lisibles dans la mesure où on peut trouver les fiches horaires depuis le 2 juillet (sauf pour les TGV). Certains changements laissent perplexes ; d'autres suscitent la colère.

 

     Étudions donc les trains passant à Sablé. Je pense avoir fait du mieux possible mais je ne garantis pas à 100%. N'hésitez pas à me faire part de vos remarques. Merci

 

     De Sablé au Mans. 

 

     Il y a 18 trains TER en semaine (de lundi à jeudi ou vendredi). Le premier part à 6h29 et le dernier à 20h53 ce qui est une bonne amplitude. Ceci étant, on trouve quelques anomalies du genre : 2 trains en 10 minutes le matin (il est vrai que le premier est semi-direct et le second est omnibus) ou le fait que les élèves et enseignants finissant à 18h au Lycée, il faudra patienter jusqu'à 18h28. Ajouter à cela, un TGV qui part à 6h02 de Sablé (c'était à 6h23 jusque là)

     Le samedi, il y en a 7 seulement. Le premier ne part qu'à 7h13 ce qui reste assez matinal et, grande nouveauté, il y en a un en soirée à 19h30 alors qu'auparavant, il fallait quitter Sablé environ 3 heures plus tôt. Cerise sur le gâteau, un train part à 22h18 pendant les vacances.

     Le dimanche, il y en a 8 à partir de 9h39. Pour le dernier, il est plus tardif qu'avant en été (22h18) mais plus tôt à partir de septembre (20h54)

 

     Du Mans à Sablé

 

     Il y a 20 trains en semaine + un  autre en été et + un TGV. Le premier part à 5h42 mais c'est pour les derniers trains que ça se complique. En effet, on constate deux gros problèmes :

          - il n'y a pas de train entre 18h et 19h01 ce qui condamne les Saboliens travaillant au Mans et finissant à 18h à poireauter en gare du Mans.

          - , il y a 3 trains entre 19h40 et 19h49. le premier est un TGV arrivant à 20h à Sablé ; le second part à 19h44 et arrive à 20h11 et le dernier arrive à 20h20. On ne comprend pas l'intérêt d'un tel embouteillage et, surtout, on constate que le dernier train part désormais 24 minutes plus tôt qu'auparavant et même 31 minutes avant le dernier d'il y a quelques années seulement. 

     Le samedi, le premier train est encore fort matinal (6h44) mais le dernier est plus précoce (18h24). On a 7 trains au total + 1 en été + le TGV de 19h40 au cas où !

     Le dimanche, on peut faire la grasse matinée car le premier train part à 11h42. Exception pendant l'été où on peut attraper le train de 7h42. En tout 5 trains TER + le TGV déjà cité. Le dernier est à 20h02.

 

     De Sablé à Angers

 

     Il y a 19 trains TER en semaine. Le premier part à 6h11 et le dernier à 20h18. Ajouter 3 TGV (8h51 ; 14h49 ; 20h02). Soit 22 trains. Un record !

     Le samedi, il y en a 7 entre 7h10 et 19h11 + un train d'été à 8h03 + 2 TGV (celui du matin est supprimé le WE)

     Le dimanche, on trouve les mêmes TGV que le samedi + 6 TER entre 12h13 (on ne mangera pas de bonne heure à Angers !) et 20h34. Cadeau pendant les vacances : un train à 8h03.

 

     D'Angers à Sablé. 

 

     18 trains TER en semaine entre 5h52 et 19h52 + 2 TGV à 5h40 et 18h48. Petit problème : les enseignants du Lycée habitant Angers n'arrivent qu'à 8h25. S'ils commencent à 8h30, ils devront faire fissa. 

     Le samedi, il y a encore 8 TER entre 7h52 et 18h52 + un train à 21h55 pendant l'été et il reste encore un TGV à 18h48. 

     Le dimanche, il y a 6 TER entre 11h29 et 20h29 + le même TGV et le train tardif de l'été. 

 

     De Sablé à Laval (et Rennes). 

 

    En semaine, 5 TER cadencés à ..58 toutes les 2 heures entre 6h58 et 18h58 sauf à 8h58 et 14h58. 

     Le samedi, il n'y en a plus que 3 à 9h58 ; 11h58 et 18h58. 

     Le dimanche, il y en a un de plus mais on ne commence qu'à 11h58 pour continuer à 16h58 ; 18h58 et 20h58. Ce dernier train serait intéressant pour les étudiants saboliens se rendant à Rennes mais il arrive bien tard (21h59)

 

     De (Rennes) Laval à Sablé

 

     En semaine, le beau cadencement est un peu perturbé. Les 4 premiers sont alignés : 7h36 ; 11h36 ; 15h36 ; 17h36 mais le dernier part à 19h41

     Le samedi, 3 trains à 9h59 ; 11h36 et 18h36. Problème : les étudiants saboliens qui ont des cours ou des devoirs le samedi matin à Rennes ou Laval devront patienter tout l'après-midi. 

     Le dimanche il y a 4 trains au rythme un peu curieux : 11h36 ; 16h36 puis 19h00 et 20h00. Si on est invité à Rennes, on peut partir tard mais cela va sans doute surtout intéreser les Saboliens qui iront à Saint Malo ou autre lieu breton de bord de mer. 

 

     De Sablé à Paris. 

 

     Là ça se complique car il y a souvent une correspondance et, dans ce cas, il y a le choix, au Mans, entre le TGV et le TER voire le OUI-GO (mais il intéresse surtout ceux qui vont à Orly). Ce qui est demandé par les voyageurs est un court délai entre les 2 trains et une vaste plage horaire. On va voir que ce n'est pas toujours le cas. 

 

     Le plus simple et le plus rapide est d'emprunter le TGV dès Sablé. Possible à 6h02 et 19h10. 

 

     Si on opte pour l'option TER + TGV, les résultats sont inégaux. Par fainéantise, je me suis contenté d'un jour de semaine. On constate que le temps d'attente au Mans est ou trop long ou trop court. Exemple en début de matinée : 

          - Sablé 6h39 - Le Mans 7h11 - Le Mans 7h51 - Paris 8h47 soit plus de 2h car 40 minutes d'attente au Mans

          - Sablé 7h13 - Le Mans 7h 46 - Le Mans 7h51 etc.. On gagne 34 minutes mais on ne vous vendra pas le billet car la durée entre les 2 trains est inférieure à 10 minutes. 

     Le plus stupide se situe en milieu de matinée : on part de Sablé à 9h27 et on arrive à Paris à 11h47 soit 2h20 plus tard car on attend 59 minutes au Mans. Le soir fait presque aussi bien avec une attente entre 20h17 et 21h04 dans la préfecture de la Sarthe. 

     Une consolation (je crois que c'est la seule) : si on part à 8h54, on arrive à 10h21 à Paris soit 1h26 seulement. Sinon, le temps d'attente le plus court est généralement de 36 minutes.

 

     Si on veut faire des économies, on fait tout le parcours en TER et, bonne surprise, la durée du voyage n'a pas augmenté. Elle est d'un peu moins de 3 heures car le temps d'attente au Mans est court. Mais je n'ai repéré que 4 possibilités partant de Sablé à :  8h54 ; 12h54 ; 16h54 et, enfin, 18h54. Exception à la règle : le train du matin qui ,part à 6h39 et n'arrive qu'à 9h53 à Paris (3h14). 

 

     De Paris à Sablé

 

     Il y a 3 TGV Paris -Sablé journaliers : 7h45 ; 12h42 et 18h40. Les 2 premiers font le parcours en 1h04 ou 1h05 car ils sont directs et profitent à plein de la nouvelle LGV entre Connérré et Juigné. Le dernier met 1h20 car il s'arrête au Mans. 

 

     Pour la liaison Paris - Sablé en TGV puis TER, ça commence mal car le premier cas trouvé dure 2h49 (vous avez bien lu ! ). On part à 8h14 de Paris et on n'arrive à Sablé qu'à 11h03 car il y a un temps d'attente au Mans d'une 1h32. Encore bravo ! On pourrait partir à 9h40 mais il n'y aurait plus que 6 minutes de correspondance (une spécialité comme on l'a vu). Un peu plus tard, on ne met plus que 2 heures en partant à 10h40. Ensuite, la seule possibilité intéressante est de partir à 14h14 mais la chance n'est au rendez-vous que le vendredi où on arrive à Sablé à 16h06 ; sinon, on n'arrivera qu'à 16h43 (2h30 de trajet ; autant prendre le TER dès Paris !). Puis celui de 16h40 qui ne met que 1h50. ; idem pour celui de 17h40 et c'est fini hormis le direct de 18h40 car tous les autres TGV arrivent trop tard au Mans. Bref : 5 possibilités seulement.

 

     Pour le tout TER, c'est moins glorieux que dans la sens Sablé - Paris. On commence par un long voyage : partis à 6h06, on rallie notre ville à 11h03 soit 5 heures environ. léger progrès en partant à 9h06 car on arrive à Sablé à 13h00 soit un peu moins de 4 heures sauf le vendredi où on gagne presque 20 minutes. On peut ensuite partir à 13h06 pour arriver à sa destination finale à 16h43 et faire mieux le vendredi en parcourant le trajet en à peine plus de 3h (3h07 exactement). mais il vaut mieux attendre et prendre celui de 15h06 qui battra le record en 3h pile. Le dernier, celui de 17h06, met 3h05. Bref 4 possibilités seulement car je ne conseille pas de partir à 11h06 sauf si on a des courses à faire au Mans en passant (durée de 5h le vendredi et 5h37 le reste de la semaine). 

 

     Épuisé par ces recherches (et un peu déprimé), je vous fait grâce des horaires des samedis et des dimanches de ou vers Paris. Je me contente de rappeler qu'avant le TGV (donc avant 1989) le Sablé - Paris le plus rapide mettait 2h10 en train Corail. Où est le progrès ? Si notre Maire pouvait se saisir du sujet, nous lui en serions reconnaissants. 

 

    Sablé - Nantes et retour

 

     Une bonne partie des trains desservant Angers dessert également Nantes mais pas tour. 

     Vers Nantes en semaine,ll y a les 3 TGV qui s'arrêtent à Sablé + 12 autres trains dont les 5 venant de Rennes.

     Depuis Nantes, toujours en semaine, on trouve les 2 TGV + 14 autres trains dont 5 venant de Rennes. 

     Le samedi ,6 trains vers Nantes et seulement 5 le dimanche. 

     Dans le sens inverse, on a 6 trains le samedi et 5 le dimanche + quelques trains supplémentaires l'été (par exemple, pour revenir des plages en arrivant à Sablé à 22h16)

 

     Je termine avec les Sablé - Roissy et retour. On a quelques bonnes nouvelles.

 

     Le premier train part de l'aéroport à 8h18 et s'arrête à Sablé à 11h03 soit 2h45, ce qui est un bon début. Par contre, en prenant celui de 12h48 il faudra presque 4h pour rallier Sablé (sauf le vendredi) à moins de passer par Laval (on arrive alors à 16h et ce n'est pas plus cher).. Puis celui de 15h44 met 3h22. C'est un OUI GO donc pas cher mais avec des contraintes. Il ne reste plus que celui de 16h18  qui met 3h13 car il y a une correspondance à Massy. Point !

     Dans le sens inverse, on a 5 possibilités : 6h39 - 9h12 ; 8h54 - 11h12 ; 9h27 - 12h42 ; 12h54 - 15h12 ; 18h54 - 21h12. Le plus rapides ne mettent que 2h18. Sachant qu'il faut, environ, 1 heure de Montparnasse à Roissy et que le billet de RER coûte au moins 8 euros (si on a un carnet de 10 billets), ça peut valoir la peine de choisir cette option quand on va prendre l'avion dans cet aéroport. 

 

     On constate donc que la gare de Sablé voit s'arrêter des dizaines de trains par jour mais cette belle desserte pourrait être améliorée en supprimant les incohérences.      

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 08:34

     Je n'ai pas été invité, dimanche 2 juillet, à rejoindre le train qui s'est rendu de Sablé à Laval en empruntant la "virgule de Sablé" et la nouvelle LGV vers Laval et Rennes. Je me suis donc rattrapé hier mais en payant mon billet. 

 

     Première surprise : le prix du billet est supérieur à celui qui est demandé pour se rendre de Sablé au Mans alors que la distance est quasiment la même. Le surcoût est de 1 euro pour l'aller-retour plein tarif (soit un peu plus de 5%)

 

     Nous avons pris le train qui partait à 10h58. Il nous attendait depuis quelques minutes en gare sur la voie A. Et, là, seconde surprise : il y avait pas mal de monde dans le train. Assez impressionnant pour une heure creuse d'un jour ordinaire de semaine. Ce qui montre que cette ligne correspond à un besoin. Fort pourcentage de vacanciers parmi les voyageurs. Question : combien étaient montés à Sablé avant nous ? Apparemment assez peu. Ils venaient donc d'Angers voire d'Ancenis ou Nantes. 

 

     Le train commence par emprunter la ligne "classique" puis, au bout de peu de kilomètres, s'engage sur la "bretelle de Sablé" (c'est à dire la ligne qui relie la nouvelle LGV Paris - Rennes et la ligne "classique" entre Le Mans et Nantes). Assez rapidement, après le centre de maintenance situé au bord de la route Sablé - Poillé, nous arrivons enfin sur la fameuse "virgule" pendant quelques kilomètres. Ensuite, nous roulons sur la nouvelle LGV pendant la plus grande partie du parcours. Pour terminer, le train s'engage sur la "bretelle est de Laval" avant de finir sur la ligne "classique" Le Mans - Rennes.

 

     Peu de gens descendent ce qui est assez surprenant car Laval semble être la ville la plus intéressée par cette ligne nouvelle. Ceux qui montent empruntent une liaison classique entre Laval et Rennes par TER semi-direct (un seul arrêt intermédiaire : Vitré) qui existait déjà.

La gare est encore un peu en chantier.

La gare est encore un peu en chantier.

     Un peu plus de quatre heures et demi pour visiter Laval et y manger avant de rentrer par le train de 15h36 arrivant à 16h à Sablé. Après avoir déposé 7 personnes, il attendra 11 minutes. Ceci mérite une petite explication : à savoir que, en général, une opération de décrochage ou d'accrochage de wagons a lieu pour permettre d'augmenter ou de diminuer la capacité des trains venant ou allant vers Laval. Pas ce jour-là mais ce sera le cas le vendredi (le train arrivant du Mans à 16h06 s'ajoutant à celui arrivé de Laval 6 minutes auparavant).

J'ai "inauguré" la ligne Sablé - Laval
J'ai "inauguré" la ligne Sablé - Laval
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 18:47

     J'étais absent (oui : cela m'arrive ! très rarement). Je ne peux donc vous livrer ma version. 

     La presse n'a pas parue enthousiasmée car elle n'a consacré que de petits articles voire ignoré le sujet. 

     Ci dessous, l'article de Ouest France :     

     

Lors du conseil municipal, lundi soir, des ventes de terrains ont été votées. L'opposition est aussi revenue sur plusieurs sujets.

Ventes de terrains

Le conseil municipal a validé la vente de plusieurs terrains, dans la zone artisanale du Clos-du-Bois et route de Précigné, à LDC. Les différentes parcelles ont été cédées pour un montant total de 6060€.

Rémi Mareau, conseiller d'opposition, a estimé que « la Ville brade des terrains à une société qui se porte bien ». Réponse de Marc Joulaud, maire: « Je rappelle que LDC est de très loin le plus gros contribuable sabolien. »

Toujours au rayon des ventes, la société ATSM, qui fabrique des moules et des moulages, a racheté pour 160 000 € ses locaux de 5 899 m2 à la Ville.

Les bus refont parler

Au moment du vote du budget des transports urbains, Bernard Journet, conseiller d'opposition, est revenu à la charge : « Les Saboliens paient des impôts pour des bus qui roulent avec trois ou quatre personnes à l'intérieur. Moi ça me gêne énormément, pas vous ? »

Marc Joulaud a répliqué: « C'est un choix politique assumé, un outil de lien social entre les différents quartiers. De votre côté vous critiquez, mais vous proposez peu. » Rémi Mareau a rebondi: « Nous avons des propositions et nous les présenterons aux prochaines élections. »

Questions orales

Tout au long du conseil, l'opposition est intervenue à de nombreuses reprises. En fin de séance, ses élus ont posé deux questions orales. La première portait sur le 1er tour de l'élection présidentielle. « Comment expliquer que les résultats des onze bureaux de vote, arrivés en mairie avant 20 h, n'aient été proclamés par le maire qu'à 21 h 20 ? » Marc Joulaud a répondu: « Les derniers résultats sont arrivés à 20 h 45. Mais les services n'ont pu accéder au fichier de saisi des résultats du fait d'un arrêt automatique du système informatique, pour des sauvegardes. La situation a été rétablie à 21 h 06 et j'ai pu proclamer les résultats à 21 h 20. Jusqu'à présent, ces sauvegardes automatiques n'avaient jamais perturbé le déroulé des scrutins, puisque les bureaux fermaient à 18 h. Pour les élections qui ont suivi, toutes les dispositions ont été prises. »

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 18:38

     Cet article paru le 27 juin dans Ouest France m'interroge. Manifestement, la commune (et la CdC ?) a décidé de centraliser la direction de la politique culturelle autour d'une personne. Pourquoi pas ! Le hic est que les élus d'opposition que nous sommes l'apprennent par la presse. Je suis membre d'une super-commission de la citoyenneté, de la culture, de l'éducation, des loisirs, du tourisme où siègent 16 conseillers (la moitié des élus hormis le Maire) et pas moins de 4 adjoints (la moitié). Cette commission a tenu une réunion avant le dernier conseil municipal et le sujet n'a pas été abordé. 

 

     Il y a pourtant matière à débat. Par exemple : quels seront les rôles relatifs de l'adjointe à la culture et du nouveau directeur de la culture ? quelle place aura l'association L'Entracte dans ce schéma (association bidon ou définition de la programmation des spectacles du Centre Culturel ?) ; quelle réorientation de la politique culturelle ? Sans oublier, la plus importante : pourquoi le départ (partiel d'Alice Orange ?)

     Vous êtes chaudement invités à vous prononcer sur ces sujets et à m'en faire part. 

"Alice Orange, directrice d'Entracte depuis 2011, quittera ses fonctions en septembre. Un directeur « culture » va être recruté.

Une fois le rideau tiré sur le prochain Festival baroque, Alice Orange va quitter ses fonctions de directrice d'Entracte, l'association qui gère le centre culturel. Elle y gardera cependant un pied, puisqu'elle aura toujours la gestion du Festival baroque. « Elle travaillera comme prestataire pour nous, ça aurait été dommage de se priver de ses compétences », explique Marc Joulaud.

La culture va subir une profonde réorganisation à Sablé. Marc Joulaud justifie : « La première raison est simple, le contrat d'Alice Orange arrivait à échéance en septembre et elle souhaitait évoluer vers d'autres horizons. La seconde est que la perspective du futur pôle culturel nous amène à créer un nouveau poste avec quelqu'un de plus polyvalent. »

Plusieurs casquettes

Concrètement, le futur directeur, dont le recrutement sera lancé prochainement, portera plusieurs casquettes. « Il sera le directeur du pôle culture et chapeautera : l'Entracte, la médiathèque intercommunale et le Conservatoire », précise Marc Joulaud.

Dans un premier temps, il sera en charge du suivi du dossier du pôle culturel. Mis en pause, le temps de l'étude sur le projet privé de multiplexe cinématographique, « le dossier avance », assure le maire qui annonce « que, début 2018, un nouvel appel à projet (auprès des architectes) devrait être lancé ».

Le nouveau directeur consacrera entre 60% et 70% de son temps à Entracte et le reste à la Ville et l'intercommunalité. « Aujourd'hui, on était plus autour de 90 % pour Entracte. Mais il n'aura plus la lourde charge d'organiser le Festival baroque », explique Jean Distel, son président.

Si la municipalité n'intervient pas dans la programmation d'Entracte, elle va fixer une feuille de route au nouveau directeur: « L'un des objectifs est d'établir une programmation plus fédératrice, qui permette de faire venir le plus d'habitants possible. Mais aussi de faire en sorte que le centre culturel soit ouvert aux talents locaux, notamment aux associations. »

 
 
 
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  • : Le blog de Gérard FRETELLIERE
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  • : Militant autogestionnaire, écologiste et altermondialiste depuis près de 50 ans, je crois qu'un "Autre monde est possible". Sabolien depuis un tiers de siècle, je suis très impliqué dans le vie locale (conseiller municipal d'opposition de 1989 à 2008 puis de nouveau depuis 2016 ; responsable syndical et associatif). Géographe de profession, je suis passionné de voyages et de jardinage.
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