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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 19:04
Projection débat le 30 mars au Mans

A l’occasion de la sortie nationale du livre

 

« Chômage, précarité : halte aux idées reçues »

 

Les associations  :

 

Amis du MNCP-PARTAGE,

 

ADIE, APEIS 72, ATTAC 72,

 

DEPAR/MNCP (Arnage), ASSADE/MNCP (Sablé),

 

ACO, JOC, ATD 72, MNCP

 

Vous invitent le 30 mars 2017

à 20 heures aux CINÉASTES du MANS

à

la projection du film « Raining Stones »

de Ken LOACH,

suivi d’un débat en présence de :

 

Malika ZÉDIRI, porte-parole de l’APEIS

Pierre Edouard MAGNAN, représentant du MNCP

 

Tarif unique : 4€

     Pour ceux qui sont intéressés, l'ASSADE prévoit un covoiturage de Sablé vers Le MansContactez : assade@wanadoo.fr .

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:47

     Attention : il y a au moins deux fautes de frappe quand le ou ,est remplacé à tort par où !

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 18:39

     Je suis allé à Oslo (et en Norvège), pour la première fois, en 1980 (voir : http://gerard.fretelliere.over-blog.com/2015/06/retours-en-europe-du-nord-2.html) . J'y suis retourné, à nouveau, à l'automne 2013 puis, 3 autres fois (2014, 2015 et 2017). Changements considérables en un peu plus d'un tiers de siècle. 

 

     L'aéroport se situe désormais à Gardermoen à une cinquantaine de kilomètres au nord de la ville. Pour réduire la temps de parcours, un tunnel a été creusé à la sortie d'Oslo. On peut emprunter un train spécial (Flytoget : "le train de l'air" ou "... de l'aéroport") qui met 20 minutes ou la ligne régulière de la NSB (les chemins de fer norvégiens) qui ne met que 3 minutes de plus (car il effectue un arrêt intermédiaire) mais coûte 2 fois moins cher (en plus, le billet peut servir pour circuler dans Oslo). 

 

     A la place de deux gares (la gare principale à l'est n° 27 sur le plan) et une autre à l'ouest n° 42 sur le plan), on a réalisé une gare centrale (Sentral Stasjon)  qui comporte près d'une vingtaine de voies et qui est relié aux lignes de l'ouest par un tunnel ce qui permet d'aller en train de la grande banlieue est, nord et sud à la grande banlieue ouest. Les horaires sont cadencés et la fréquence est bonne. Cette gare centrale comporte un vaste centre commercial et le syndicat d'initiative (on y parle plus d'une dizaine de langues dont le français que certains employés maîtrisent parfaitement). A côté, on trouve un gare routière moderne pour les bus interurbains (Bussterminalen)

Oslo en 1980

Oslo en 1980

La gare centrale et les travaux près de l'ancien port.

La gare centrale et les travaux près de l'ancien port.

Oslo 1980 - 2017

     Le bord de mer (le fond du fjord d'Oslo) a été totalement remodelé. Le port de commerce a migré vers l'aval. A  la place, on trouve l'Opéra, des bureaux (par exemple le "Barcode" (code barre), des logements de standing, un musée, des lieux de loisir... Par contre, les navires qui desservent aussi bien le Danemark ou l'Allemagne aussi bien que les îles partent encore du centre. 

L'Opéra d'Oslo

L'Opéra d'Oslo

     On a creusé sous la mer et dans les collines pour faire passer des autoroutes sans oublier celle qui passe par-dessus les voies pour atteindre le centre. 

 

     Le réseau de métro a été développé. Il permet de compléter le réseau ferroviaire de proximité, le réseau de tramway, celui des bus urbains et les bateaux desservant les îles. Les 5 lignes desservent une demi douzaine de stations du centre avant de partir vers l'est ou l'ouest

Oslo 1980 - 2017

     La "Tour Eiffel" osloïte est une nouveau tremplin de ski futuriste situé, comme l'ancien, à Holmenkollen, au nord-ouest de la ville. Si on le voit du centre ville, c'est qu'il fait beau !

Oslo 1980 - 2017

     Partout poussent de nouveaux quartiers : d'affaires comme à Nydalen (au nord) ou de sièges sociaux comme à Fornebu (à l'ouest, à la place de l'ancien aéroport). Ou bien d'anciennes usines de la vallée de l'Aker sont transformées en centres culturels. 

Oslo 2017

Oslo 2017

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 08:16

    En écho à mes nombreux articles sur les Présidentielles. 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 21:27

     J'aurais dû écrire "morne campagne" mais cela faisait moins "classe" !

 

     En effet, on se demande si la gauche et le centre sont en campagne électorale à Sablé.

 

    Pour la fille de... il y a un léger début avec la distribution d'un tract dans quelques boîtes aux lettres (mais pas dans la mienne car cela aurait sans doute demandé trop d'effort aux militants FN de quadriller la ville.

 

     Par contre, Fillon a collé son affiche pour les primaires, a distribué des bouts de tracts, a été la vedette des primaires de la droite et a attiré, de ce fait puis à cause de problèmes d'emploi, des nuées de journalistes. L'ancien maire de Sablé m'a même fait l'honneur de  parler de moi (et de moi seul) lors de son entretien avec TF1 fin janvier. Les journalistes me connaissent et j'ai été sollicité des dizaines de fois, y compris par la presse étrangère.

 

     L'UPR de François Asselineau colle régulièrement des affiches. 

 

     On a vu la bobine de Nathalie Arthaud, celle qui remplace la peite employée du Crédit Lyonnais au nom de Lutte Ouvrière.

 

     Inversement, les "Marcheurs" de Macron ne savent sans doute pas encore que notre ville se situe à 1 h 20 de Paris par TGV. Pas la moindre trace de leurs pas à Sablé ou les environs.

 

    Les "Insoumis" avaient organisé une réunion publique sur la laïcité il y a quelques mois. Réunion un peu confidentielle mais ils montraient qu'ils existaient. Depuis : silence radio à Sablé. Pas même une affiche pour annoncer la venue de Mélenchon au Mans.

 

     Les socialistes et leurs satellites ont organisé leur primaire. Ce qui a permis de faire parler d'eux. Depuis que Hamon est leur candidat officiel, on ne les voit plus.

 

     Le plus stupéfiant dans l'affaire est que manifestement les 2 candidats de gauche ne cherchent pas à contacter ceux qui pourraient voter pour eux. Y compris celui qui apparaît comme l'opposant la plus constant de Fillon depuis des décennies.

 

     En attendant que la campagne démarre, je vais aller planter mes pommes de terre !

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 19:27

     Aujourd'hui, on ne sait pas qui gagnera l'élection présidentielle mais on a tout lieu de supposer qu'il (ou elle) se trouvera parmi l'un(e) des candidat(e)s suivant(e)s : François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen,  Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon. Sachant que le pourcentage pour être présent au second tour peut être  faible (15,58% en 1965) ou nettement plus élevé (21,28% en 1969) ; il s'agit du score du 3ème plus epsilon. La moyenne se situant entre 16,2% et 18,6%. Si on se fie aux sondages actuels (sachant que si l'élection avait lieu demain, la marge d'erreur est de 1,5 points de pourcentage en plus ou en moins), on constate que tout est possible surtout que les surprises peuvent encore se produire lors de cette campagne. 

 

     Mais bien que l'élection présidentielle polarise la vie politique de notre pays (ce qui est une calamité), la Vème République est un régime parlementaire. Il est donc impossible à un gouvernement de se maintenir longtemps sans une majorité stable de députés. 

 

     Or, on ne voit pas, aujourd'hui, derrière quel candidat pourrait se constituer une majorité. 

 

     Examinons les hypothèses : 

 

          - François Fillon paraissait avoir un boulevard devant lui. Non seulement pour gagner au second tour mais pour conquérir la majorité absolue aux législatives. On sait ce qu'il est advenu : non seulement, il n'est plus le favori mais, sa défaite éventuelle affaiblirait considérablement les candidats "de la droite et du centre". Néanmoins, il pourrait constituer le premier groupe à l'Assemblée. 

 

          - Benoît Hamon a moins de chance de se qualifier. Par ailleurs, une partie des cadres du PS et du PRG a rallié Macron et ne vont pas lui faciliter la tâche. Sans parler les députés socialistes qui ne seront pas "macronisés" mais qui sont hostiles à Hamon. 

 

          - Marine Le Pen a de fortes chances de passer le premier tour d'autant qu'elle constitue l'épouvantail parfait. Plus dur sera le second. Si par malheur elle était élue, il est quasiment certain qu'il y aurait une forte mobilisation aux législatives qui l'empêcherait d'obtenir une majorité. 

 

          - Emmanuel Macron est le favori des médias et de la bourgeoisie "éclairée" qui profite du positionnement "à droite toute " de Fillon sans parler des ennuis judiciaires de ce dernier. En quelque sorte, il joue le rôle de Giscard face à Chaban-Delmas en 1974 à ce détail près qu'il a été ministre d'un gouvernement censé être de gauche. Le cadet des candidats obtient ralliements sur ralliements mais il n'a pas de "machine électorale" et pas suffisamment de notables. Il doit donc espérer un raz de marée de ses candidats aux législatives. 

 

          - Jean-Luc Mélenchon, lui aussi, avait un boulevard devant lui à condition qu'il fasse une campagne "pour" et ouverte. Il n'a pas fait ce choix et risque fort d'être le 5ème. Admettons cependant qu'une surprise se produise. Un nouvel ;obstacle se dresse car il a décidé de liquider aussi bien le PS (Macron a la même ambition) que le PCF. il a donc décidé de ne rien négocier quitte à affronter des sortants PCF, quitte à parachuter sa garde rapprochée ou des personnalités emblématiques sans ancrage local. Tactique osée !

 

     On s'achemine donc vers une élection pour rien sinon pour déboulonner les anciens dirigeants car, après le 7 mai, le pays risque d'être ingouvernable. Sauf à humilier le Parlement en gouvernant par ordonnances et référendum. Plusieurs candidats s'y préparent en tablant sur la "trêve estivale". On peut espérer une autre issue pour notre pays car si la Constitution actuelle prouve, ainsi, son obsolescence, on risque de ce fait, de glisser vers un régime autoritaire. 

 

 

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 11:40
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 11:20

     Pourquoi parler de ce qui s'est passé il y a 43 ans ? Et au fait, qui est Charles Piaget et de quelle candidature est-ce que je parle ?. 

 

    Charles Piaget (né en 1928) fut le principal animateur de la lutte des LIP en 1973 http://gerard.fretelliere.over-blog.com/article-entretien-avec-charles-piaget-118381483.html 

 

     Cette lutte eut un retentissement considérable du fait de son caractère autogestionnaire et de l'imagination des militants de l'entreprise (Christian Rouaud, ancien du PSU, lui aussi, en a tiré un film remarquable). 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Lip,_l%27imagination_au_pouvoir et http://gerard.fretelliere.over-blog.com/article-entretien-avec-charles-piaget-118381483.html

 

     Et, il y a, enfin une raison personnelle : non seulement, j'ai soutenu activement la lutte des LIP mais, de plus, comme moi, Charles Piaget fut (pas toujours en même temps) membre de la CFDT, de l'ACO et du PSU et la soirée qu'il a passée,  à l'invitation de mes parents, chez nous, à Colombes, après une réunion publique, reste dans ma mémoire. 

 

     Le 2 avril 1974, Georges Pompidou, Président de la République depuis 1969, meurt. Il y aura donc de nouvelles élections présidentielles quelques semaines plus tard. Or, pour la première fois depuis l'instauration du suffrage universel pour cette élection, le scrutin est ouvert.

 

     Petite parenthèse :  j'ai toujours combattu ces modalités ; non pas parce que je suis opposé au principe de la participation de tous les citoyens mais parce que le Président a des pouvoirs concurrents de l'Assemblée, élue aussi au suffrage universel. Fin de la parenthèse. 

 

    En effet, de Gaulle puis Pompidou écrasaient la concurrence. Eux disparus, la droite (et, au sein de celle-ci, le camp gaulliste) va se déchirer. En face, Mitterrand, auréolé de son bon résultat de 1965, a réussi à s'emparer du parti socialiste moribond puis a rallié le PCF autour du Programme Commun de Gouvernement. Candidat unique des partis du Programme Commun, il peut espérer gagner. 

 

     Déjà, en 1965, Mitterrand s'est imposé comme "candidat unique de la gauche" et a créé la surprise en mettant de Gaulle en ballottage et en réussissant un très bon score au second tour. A l'époque, le PSU avait décidé, sans enthousiasme, d'appeler à le soutenir mais en menant une campagne autonome tant il est vrai que le candidat personnifiait la IVème république, donc le passé. 

 

     En 1969, Mitterrand avait renoncé à se présenter pressentant qu'il subirait une déculottée. la gauche était éclatée entre 4 candidats : celui du PCF, Duclos, raflant la mise avec 21,27%. Rocard "candidat du socialisme", présenté par le PSU, obtient 3,6% quand Defferre, candidat du parti socialiste dépasse à peine les 5% (incroyable mais vrai !)

 

     Que va faire le PSU en 1974 ? Il n'a pas signé le "Programme Commune de Gouvernement" qui a été paraphé par le PCF, le nouveau Parti Socialiste et les Radicaux de Gauche. La direction du PSU se divise en 2 camps : Rocard qui prépare secrètement son ralliement au PS, est favorable à un soutien à Mitterrand. Il est majoritaire au sein du Bureau Politique (mais ses partisans ne sont pas au courant de ses arrière-pensées) ; la minorité propose la candidature Piaget. 

 

     Très vite, cette hypothèse déborde le PSU. Les trotskystes de la LCR, qui avaient présenté Alain Krivine en 1969, se rallient à cette solution ce qui plombe un peu Piaget. Inversement, d'autres trotskystes, ceux de Lutte Ouvrière, dénoncent Piaget qui "va à la messe tous les jours" (péché impardonnable pour ces intégristes de l'athéisme) mais c'est pour pouvoir présenter leur égérie Arlette Laguiller. Le dirigeant de la CFDT, Edmond Maire, ami de Rocard et embarqué, avec ce dernier, dans une discussion secrète pour intégrer le PS, affirme que ce n'est pas le rôle d'un syndicaliste d'être candidat (ce qui, évidemment, est un faux prétexte visant à éviter le renforcement de l'aile gauche de sa confédération). Toutes ces prises de position ébranlent les militants du PSU. 

 

     Le vote a lieu le 15 avril à Colombes. Étant un des organisateurs de ce Conseil National, je suis aux premières loges. Et le vote est sans ambiguïté : la candidature Piaget est rejetée. Non pas que la majorité des adhérents soient favorables à l'entrée au PS mais parce que beaucoup d'entre eux voyaient probablement dans la candidature de l'ouvrier de LIP une forme de division. 

 

     Grossière erreur. En effet, cette non candidature n'a pas servi le candidat Mitterrand. Il manquera d'un cheveu la victoire face à Giscard alors qu'un ralliement de Piaget entre les deux tours aurait peut-être permis de créer une dynamique supplémentaire. Quant aux militants PSU, ils se sont un peu éparpillés. Certains feront campagne pour René Dumont premier candidat écologiste. D'autres ont, sans doute, voté LO. Peu feront la campagne Mitterrand. La minorité lancera les "Comités 20 mai" pour indiquer que si Mitterrand gagnait, il faudrait se mobiliser dès le lendemain de la victoire. L'absence de Piaget, enfin, aura deux autres conséquences : libérer de l'espace, au sein de la CFDT, pour les partisans de l'alignement sur le PS et favoriser les progrès d'Arlette (qui dépassera les 5% en 2002), version régressive de la "révolution".

 

    Mitterrand vaincu, il réussira néanmoins à élargir le PS avec l'apport de cadres de la CFDT et d'une minorité du PSU (voir http://gerard.fretelliere.over-blog.com/2016/07/rocard-et-le-psu.html). Quant au PSU, il survivra encore une quinzaine d'années alors qu'une candidature Piaget lui aurait redonné du souffle. 

 

     Il faudra donc attendre les élections de 2012 pour trouver un candidat ouvrier en la personne de Philippe Poutou, présenté par le NPA, mais avec un score fort médiocre. 

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 22:18

      Peu de capitales ou de grandes métropoles (et j'en ai visité environ 70) peuvent se targuer de posséder des forêts à quelques kilomètres du centre-ville. En effet, si Paris possède une belle ceinture boisée à l'ouest et au sud-ouest (depuis les bois de Clamart jusqu'à la forêt de Saint Germain), il s'agit plutôt de parcs ou de forêts très  "humanisées" même s'il est encore possible de croiser un cervidé sauvage dans les Hauts de Seine à un peu moins de 15 km de Notre Dame.

 

     Berlin possède, sur son territoire, un remarquable patrimoine boisé qui paraît plus "naturel". On trouve une station de ski au-dessus de Budapest. On pourrait citer d'autres exemples intéressants : Londres, Vancouver, Vienne... Quelques  villes, plus modestes, sont entourées de vastes forêts où, parfois, on a du mal à imaginer que la ville se situe à deux pas. Par exemple Épinal. 

 

     Mais tout cela n'est rien en comparaison avec Oslo, capitale de la Norvège et sa "Oslomarka".

 

     Contrairement à certaines traductions défaillantes, "marka" signifie, en norvégien, la forêt. Oslomarka est donc "la forêt d'Oslo". Elle s'étend sur une surface considérable (1 700 km2 soit 170 000 hectares donc 1/3 de la Sarthe) et déborde la commune d'Oslo. La partie la plus importante est la "Nordmarka" qui se situe au nord et culmine à plus de 700 mètres (Oslo se trouvant au bord de la mer) mais il y a d'autres forêts à l'Est, au Nord-Est, au Nord-Ouest et au Sud Ouest.

 

     Certes rien à voir avec les belles futaies de l'Ile de France. Le climat ne le permet pas de même que le relief très tourmenté ou les sols pauvres et très superficiels. Les paysages sont une alternance de forêt boréale, de restes de prairies, de tourbières, de roche nue et de lacs. 

 

     Ces étendues "sauvages" sont parcourues par un vaste réseau de plusieurs milliers de kilomètres de pistes de ski de fond, de sentiers de randonnée pédestre ou de VTT. L'hiver, la surface disponible devient plus vaste puisque l'on peut skier, patiner ou marcher sur les lacs gelés et, même, dans une baie à l'ouest d'Oslo, sur la mer gelée. Des cartes indiquent toutes ces pistes, chemins et sentiers mais on peut, également, aller sur le site ut.no ou dnt.no qui recensent l'ensemble des sentiers de Norvège. Ce réseau est géré par une très puissante association de randonnée : la DNT (qui regroupe 5% de la population totale de la Norvège) https://www.dnt.no/francais/ ou https://english.dnt.no/. Pour les pistes de ski autour d'Oslo, aller sur le site de la fédération de ski : http://www.skiforeningen.no/marka/kart/?area_id=1. Impressionnant. D'autant plus que certaines pistes sont éclairées pour pouvoir skier en fin d'après-midi (en décembre, la nuit tombe vers 15h30). Et que, surtout, cerise sur le gâteau, les pistes sont toutes gratuites bien qu'elles soient fréquemment damées.

 

     Pour rallier le point de départ des pistes et sentiers, on peut, au choix, utiliser son véhicule, que l'on pourra garer sur de vastes parkings, ou emprunter les lignes de  transport en commun (train, métro, tram, bus) qui relient le centre et les lisières des forêts avec une fréquence louable. Ainsi, la ligne 1 du métro mène jusqu'à la gare de Frognerseteren située en pleine nature à plus de 500 mètres d'altitude ou la ligne de chemin de fer vers Jaren s'arrête à Movatn où, comme son nom l'indique, on ne trouve qu'un lac. 

 

     En vertu de la vieille coutume scandinave dite "allemannsretten" en norvégien (étymologiquement : "le droit de tout homme" que l'on peut simplifier par "le droit de tous"), on peut entrer aussi bien dans les forêts publiques et privées (d'ailleurs rien ne permet de les distinguer bien que 70% soeint privés). On peut y cueillir les fruits sauvages à discrétion. On a le droit de camper où on veut (mais à plus de 150 mètres des habitations). Si on souhaite avoir un abri moins sommaire, il est possible de dormir dans un chalet généralement dépourvu d'eau courante et d'électricité mais fort bien équipé pour le reste ; le tarif est fonction de l'âge et de l'adhésion éventuelle à l'association. Enfin, pour le repas de midi, on trouve des auberges de forêts où, le dimanche, on peut pique-niquer au chaud à condition de prendre une consommation ou d'acheter une gaufre. 

 

     Le Norvégien moyen sort par tous les temps ("il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que de mauvais équipements" a dit un jour un Norvégien à un randonneur français). On est donc certain de croiser un autre randonneur lors d'une sortie. Et encore plus l'hiver que l'été car l'Osloïte est un adepte enthousiaste du ski de fond qu'il pratique dès qu'il a du temps et que la neige est bonne (pas si fréquent ces dernières années)

 

     

Point de vue sur l'Oslomarka

Point de vue sur l'Oslomarka

Un lac en été. Au premier plan une tourbière : mieux vaut les contourner (sauf quand elles sont gelées)

Un lac en été. Au premier plan une tourbière : mieux vaut les contourner (sauf quand elles sont gelées)

Un lac en hiver

Un lac en hiver

Marque rouge : piste de ski ; marque bleue : circuit pédestre. Le panneau indique les directions et les distances (pas toujours fiables)

Marque rouge : piste de ski ; marque bleue : circuit pédestre. Le panneau indique les directions et les distances (pas toujours fiables)

Et donc : un carrefour de pistes de ski.

Et donc : un carrefour de pistes de ski.

La piste passe de la terre ferme au lac

La piste passe de la terre ferme au lac

La dameuse en action

La dameuse en action

Skieurs sur un lac

Skieurs sur un lac

La gare de Movatn

La gare de Movatn

Devant un chalet

Devant un chalet

Intérieur du chalet

Intérieur du chalet

On prend le soleil devant une auberge

On prend le soleil devant une auberge

Beaucoup de monde à l'intérieur

Beaucoup de monde à l'intérieur

Aux points hauts, on trouve fréquemment ces boîtes métalliques. A l'intérieur, un petit carnet et un stylo pour noter son passage. Le T est la marque de la fédération de randonnée qui sert à baliser les chemins en dehors de l'Oslomarka. La pastille bleue indique le nom de la section locale de la fédération (ici : la commune de Ringerike située au Nord Ouest de la forêt d'Oslo)

Aux points hauts, on trouve fréquemment ces boîtes métalliques. A l'intérieur, un petit carnet et un stylo pour noter son passage. Le T est la marque de la fédération de randonnée qui sert à baliser les chemins en dehors de l'Oslomarka. La pastille bleue indique le nom de la section locale de la fédération (ici : la commune de Ringerike située au Nord Ouest de la forêt d'Oslo)

     Pour en savoir plus voirhttp://www.oslomarka.no/hva_er_oslomarka.htm (en norvégien) ouhttp://markasvenner.no/marka.html (norvégien encore) ou https://en.wikipedia.org/wiki/Marka,_Oslo

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 12:56

     Outre le collectif qui a édité un livre (voir : http://gerard.fretelliere.over-blog.com/2016/12/un-livre-contre-les-idees-recues-sur-le-chomage-et-la-precarite.html) une autre regroupement d'associations a décidé de lutter contre les idées reçues concernant la pauvreté. 

 

     On trouvera divers documents sur leur site (ci-dessous) et sur leur page facebook. https://www.facebook.com/Collectif-des-Associations-Unies-117833988284613/ où on peut voir des vidéos courtes et percutantes. 

 

     Voir également : http://gerard.fretelliere.over-blog.com/article-qui-fraude-et-qui-gaspille-l-argent-public-88824857.html et http://gerard.fretelliere.over-blog.com/article-assistes-90855240.html

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  • : Le blog de Gérard FRETELLIERE
  • Le blog de Gérard FRETELLIERE
  • : Militant autogestionnaire, écologiste et altermondialiste depuis près de 50 ans, je crois qu'un "Autre monde est possible". Sabolien depuis un tiers de siècle, je suis très impliqué dans le vie locale (conseiller municipal d'opposition de 1989 à 2008 puis de nouveau depuis 2016 ; responsable syndical et associatif). Géographe de profession, je suis passionné de voyages et de jardinage.
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